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Mar 06

Le mépris de la gauche pour les petites gens

 

Le Parti socialiste est atteint de deux maladies. La première, récente, est le trouble panique, caractérisé par des atteintes récurrentes et sévères : c’est le cas pour François Hollande qui, après avoir testé chez Mr. Bricolage une « boîte à outils » inopérante, décide de passer au rayon jardinage pour « arracher les électeurs du Front national ».

La seconde, d’autant plus coriace qu’elle est ancienne, c’est la maladie du mépris. Et son corollaire, la maladie de la susceptibilité. Avec, pour conséquence, la maladie de la méchanceté. C’est le cas pour Christiane Taubira qui, en entendant l’avis de Gérarld Darmanin – député-maire de Tourcoing – selon lequel le garde des Sceaux serait un « tract ambulant pour le Front national », est montée sur ses grands chevaux. Et de dresser un portrait au vitriol du jeune député.

« […] Personne inculte à ce point, pauvre, indigente, moralement, politiquement, culturellement […] ses paroles sont des insultes, incontestablement, mais qui sont surtout des déchets de la pensée humaine […] »

Semblable diatribe donnerait-elle raison à l’adage « Il n’y a que la vérité qui blesse » ? Surtout, madame Taubira – par l’outrance de ses propos – a-t-elle sa place dans une République qui se voulait exemplaire ?

C’est ce que se demande le jeune député. « Madame Taubira, tout comme Valls, hier, ont perdu leurs nerfs ». L’usage de tels mots, offense faite aux origines modestes de M. Darmanin, a définitivement ôté à madame Taubira le peu de dignité qu’elle s’efforçait de

 

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